20 janvier 2007

CHERCHEUR d'ART (1)

 

" Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements " (Honoré de Balzac)

 

  

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  Charles 1er d'Angleterre

 

   Je suis entré dans l'histoire de l'art par une petite porte dérobée, il y a une bonne dizaine d'années... à la recherche de l'histoire secrète d'un mystérieux tableau prétendument dérobé à la cour d'Angleterre au 17ème siècle : un de ces tableaux à histoire que détiennent encore quelques vieilles familles aristocratiques françaises, persuadées détenir LA perle rare, peinte par quelque grand maître de l'histoire l'art ; en l'occurrence celui-là passait pour être un Van Dyck... Rien que cela, vous entends-je murmurer d'ici... cependant, il n'en fallut pas moins pour aiguiser mon attention et attiser mon goût pour l'aventure et les missions impossibles !... Chercheur d'Art !... Voilà donc ce que je fus à compter de ce jour, engagé dans une fantastique chasse au trésor à rebours : une chasse où le trésor était bel et bien sous mes yeux - à défaut d'être entre mes mains - et où il me fallait à présent refaire le chemin à l'envers... remonter inexorablement le temps... re-descendre pas à pas chacune des pistes qui m'étaient déjà toutes tracées sur la carte du trésor... sans boussole, sans G.P.S. ni balise Argos... au feeling, à l'instinct, à l'indienne... pour enfin espérer - un jour peut-être - atteindre le point de départ de cette rocambolesque histoire : le big-bang du hold-up du siècle à la cour d'Angleterre, un certain 30 janvier 1649. Elémentaire mon cher Watson ! me direz-vous. Ah ! J'oubliais presque de vous préciser : il y avait bien sur une carte au trésor dans cette histoire secrète, un authentique parchemin épinglé au dos de ce tableau... et mon nom d'indien - celui que je portais étant gamin - était Oeil de faucon, tandis que celui de ma soeur était Pied agile ; depuis, elle est devenue professeur de danse, et moi, d'aucuns m'appellent à présent  l'Oeil, car ils ont acquis la certitude qu'il m'est donné de déchiffrer les tableaux comme d'autres déchiffrent les partitions.

 

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Texte de Xavier de Harlay

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

CHERCHEUR d'ART (2)

 

" Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements " (Honoré de Balzac)

 

   Il n'y a pas de chasse au trésor sans carte du trésor... et - disais-je donc en préambule - un mystérieux parchemin se trouvait épinglé au dos du tableau... c'est à vrai dire ce parchemin bien plus que le discours convenu et subjectif de mes hôtes déjà mille fois entendu par ailleurs : " ... ce tableau est dans notre famille depuis toujours, Cher Monsieur, c'est un tableau de maître... un authentique Jean Barbouye-Latoyle (sic) m'a toujours affirmé mon grand-père qui était... " Bref, tout cela pour vous faire comprendre que c'est bel et bien ce parchemin qui me mit littéralement la puce à l'oreille... ou plutôt devrais-je dire : le moucheron dans l'oeil...

 

 

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  Charles 1er d'Angleterre

 

 

 Néanmoins, avant de rentrer dans le vif du sujet... je me dois de vous faire ressentir - si tenté que cela soit dans le domaine du possible sans avoir l'original sous les yeux - je me dois de vous faire ressentir mon impression première sur ce tableau en question ; il m'apparut au premier coup d'oeil fort singulier, et ce pour deux bonnes raisons : tout d'abord, la remarquable force tranquille qui se dégageait de ce visage ; son regard tout à la fois doux et grave révélait indiscutablement une forte influence de Titien... ceux d'entre-vous qui auraient en tête Le Jeune Anglais dit L'Homme aux yeux glauques peint vers 1540 et qui se trouve actuellement dans la Galleria Palatina du Palazzo Pitti de Florence sauront alors parfaitement ce à quoi je veux faire allusion... pour les autres, ce détail n'a pas vraiment d'importance pour la suite de l'histoire, et c'est à présent cette autre raison -qui rendait ce portrait si singulier- qui ne manquera pas cette fois de les interpeler, exactement comme il en fut pour moi au premier face à face... cette marque  au visage - monstrueux mélanome malin dévorant littéralement toute la tempe droite du monarque - cette marque au visage ne pouvait manquer de repousser le regard innocent d'un enfant, ou de provoquer la fascination de celui d'un adulte. Et pourtant, en s'approchant d'avantage de la toile, la surprise ne pouvait manquer de faire place à l'effroi car cette marque n'était pas une monstruosité de la nature... mais en fait une simple monstruosité du temps ! Une simple trace d'effraction circulaire dans la toile... qui faisait d'ailleurs pendant à une autre trace - longitudinale celle-là - à présent bien visible sur la droite du portrait, à hauteur du bas du visage; il est vrai que cette deuxième marque se détachait à peine du brun van Dyck de la couche de fond picturale du tableau et se trouvait donc quasiment invisible à distance règlementaire de la toile...

 

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Texte de Xavier de Harlay

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CHERCHEUR d'ART (3)

 
 
" Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète où sont les véritables causes des évènements " (Honoré de Balzac)

 

 

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  Charles 1er d'Angleterre

 

 

   Ce portrait du Monarque aux yeux glauques (glauque : 1- D'un vert qui tire sur le bleu. 2- Fam. Qui suscite une impression de tristesse mêlée d'angoisse. Le Robert) ne pouvait donc laisser indifférent petits et grands : dégoût ou fascination... décidément cette marque au visage faisait tache d'huile au milieu de cette peinture, si je puis me permettre ce mauvais jeu de mots !... Et pourtant !... Et pourtant !... Le plus étonnant se trouvait bel et bien de l'autre côté du tableau, méticuleusement épinglé sur le châssis : je veux bien sûr parler de ce mystérieux parchemin dont le décryptage constitua pour moi la première épreuve de cette aventure... et qui dit épreuve dit difficulté car l'usure du temps avait déjà entamé son irréversible travail de sape sur une écriture pattes-de-mouche fort heureusement relativement bien déliée. A force de patience et usage de loupe binoculaire... ou plutôt devrais-je dire pour être honnête : à force de loupe binoculaire et usure de patience, voici ce que le Marquis du P.-M. inscrivit pour la postérité en 1829 au revers de ce tableau :

 

 
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  Le Marquis du P.-M.
 
 
  
   J’ai vu et souvent vu en 1792 et années subséquentes chez Madame de B. rue Neuve St Gilles du Marais à Paris un tableau anecdotique fort singulier. C‘était un portrait en buste de Charles 1er d'Angleterre d’admirable composition et couleur. Il est percé d’un trou rond à la tempe et  d’un coup triangulaire dans le fond du tableau. 

   Madame R., mère de Madame de B., me raconta sur ce tableau l’anecdote suivante.

   Un de ses parents grand amateur de peinture voyageant en Angleterre en 1649, se trouvant à Londres le 31 janvier (9 février) fut entraîné par la foule et la curiosité vers le Palais de Whitehall et se promenait dans la Galerie. Elle était ornée des portraits des Rois de la Grande-Bretagne et celui du malheureux Charles en terminait la série.

   Au moment où la trompette annonça l’exécution du monarque la foule d’Anglais qui encombrait cette Galerie s’écoula tumultueusement et un fanatique parlementaire passant vis-à-vis le portrait de Charles 1er déchargea son pistolet sur la tempe et frappa le fond d’un coup de poignard. L’amateur français témoin de cette lâche et nouvelle injure attendit que la Galerie fut entièrement vidée épia un moment favorable, arracha soudain le tableau, brisa le cadre, roula la toile, l’enferma sous le manteau rouge dont il était enveloppé et se sauva.

   On s’aperçut le lendemain et du cadre brisé et de l’enlèvement du portrait et le français au manteau rouge fut soupçonné de cet acte. La police fut mise à ses trousses mais il avait fuit emportant son trésor et il s’était à peine embarqué à Douvres que des émissaires y arrivèrent mais vainement.

   Il  porta son tableau à Paris et Madame R. en devint par succession propriétaire. Je n’ai pas besoin de dire que les deux trous, de la tempe et du fond, ont été religieusement conservés.

   Madame R. était parente de La Motte-Houdar dont elle avait un fort joli portrait, elle avait beaucoup vécu dans la Société des Beaux-Esprits de son temps et surtout celle de Fontenelle.

   Ce tableau après la mort de Madame R. fut conservé par sa fille Madame de B. qui le transmis par testament à sa seconde fille Madame du P.-M. Le fils unique de cette dernière en ayant hérité à son tour l’a apporté de Paris à Montélimar et y a fait mettre cette notice pour conserver la mémoire de l’anecdote.

Fait à Montélimar, le 22 juin 1829

Le Marquis du P.-M. 

 

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Texte de Xavier de Harlay

 

 

 


CHERCHEUR d'ART (4)

 

" Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements " (Honoré de Balzac)

 

 

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  Charles 1er d'Angleterre  

 

  

   Ainsi le décor était-il définitivement planté... ya-vé-plu-k, comme dirait l'autre ! Plus qu'à retrousser ses manches, endosser le carrick et la pèlerine, et partir sur les chemins chaotiques et tortueux de l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements... par chance, une vieille devise familiale : Nec aspera terrent... était  également la devise des grenadiers de la principauté de Hanovre : et quand on sait les liens qui unirent cette principauté à la couronne d'Angleterre, cela était plutôt de bonne augure pour mon périple à venir ; de fait cette devise fit pour moi mieux qu'aurait pu le faire la méthode Coué (NDLR : rien à voir avec le présentateur de TF1, est-il utile de préciser !). A présent, plusieurs pistes s'offraient à moi, carte en main : la première était celle de l'enquête de proximité... dans les archives familiales et nationales pour essayer de retrouver la traçabilité généalogique de cette histoire ; la deuxième était celle de l'enquête policière à proprement parler... dans l'histoire même de l'Angleterre pour essayer de retrouver une trace de cet épisode dans lequel Alexandre Dumas lui-même s'il en avait eu connaissance aurait fort bien pu faire jouer un de ses trois vaillants mousquetaires, vingt ans après, tandis qu'ils assistaient impuissants à Whitehall Palace à l'exécution du monarque déchu ; enfin, la troisième piste était celle - et non des moins délicates - de l'expertise d'art sensu stricto... en bref, il me fallait premièrement retrouver l'auteur de cet emprunt forcé à la Couronne d'Angleterre : celui-là même qui en janvier 1649 sauva (sic) des griffes des méchants parlementaires de la chambre basse ce remarquable portrait de Charles 1er et le préserva ainsi (re-sic)  d'une seconde mort assurée !... deuxièmement il me fallait retrouver une preuve historique de ce méfait : quelque rapport (ou calendar, dans la langue de Shakespeare) des émissaires du roi lancés à ses trousses ce jour là... ou quelque récit (qui se dit diary  - si ! si ! je vous l'assure - dans la langue de William ) de l'époque qui rapporterait les scènes de profanation, de dégradation et de pillage mises en oeuvres par les fanatiques qui avaient littéralement envahi Whitehall Palace en cette occasion !... troisièmement il me fallait mettre un nom sur l'auteur de ce portrait... justifier son attribution... et si possible prouver que ce tableau était bien dans la collection de Charles 1er, en lieu et place, exactement tels que les évènements de cette histoire secrète nous sont relatés sur ce parchemin... élémentaire mon Cher Watson ! (bis repetitas) Isn't it ?

 

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Texte de Xavier de Harlay

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

CHERCHEUR d'ART (5)

 

Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements " (Honoré de Balzac)

  

  
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 Charles 1er d'Angleterre 

 

  

   Elémentaire mon Cher Watson ?... les indices étaient pourtant bien maigres au premier abord ! Par où commencer ? Quelle direction prendre ? Qui interroger ? Quelles archives consulter ? La tâche s'avérait être en fait littéralement titanesque ! C'est pourquoi je commençais mes recherches par ce que j'avais tout bonnement sous la main : une bonne vieille encyclopédie illustrée des Editions Lablonde... et comme tout le monde le sait : la blonde a réponse à tout, sauf aux questions qu'on lui pose !... Mais ne nous égarons pas avant même d'être parti... l'encyclopédie proposait la biographie succinte suivante :

CHARLES 1er : (Dunfermline, Ecosse 1600 - Londres 1649), roi d'Angleterre, d'Ecosse et d'Irlande (1625 - 1649). Fils et successeur de Jacques 1er, il poursuivit le guerre contre l'Espagne et, Buckingham restant tout puissant, il épouse Henriette-Marie de France. Les dépenses du roi et de la Cour ayant amené Charles à exiger du pays une contribution financière, le Parlement lui remet, en 1628, le pétition du Droit, qui rappelle les limites de prérogatives royales. Charles renvoie le Parlement (1629) et durant onze ans gouverne seul. Après l'assassinat de Buckingham, le roi prend comme conseillers Laud et Strafford qui, comme la reine - catholique -, poussent le souverain à une politique sans compromis. Laud veut étendre à l'Ecosse puritaine la liturgie anglicane, aussi les Ecossais marchent-ils contre le roi, qui convoque le " Court Parliement " (1640), lequel ayant exigé des garanties avant d'aider le roi, est dissous. Les Ecossais avançant toujours, un " Long Parlement "  est convoqué, qui envoie Strafford à la mort (1641). Charles 1er est alors soupçonné d'avoir favorisé, par ses complaisances envers les catholiques, la révolte irlandaise. Le Parlement durcit sa position au point que le roi rompt avec lui (1642) : c'est la guerre civile. L'armée royale écrasée à Naseby (1645), Charles se rend aux Ecossais (1646). Livré au Parlement anglais, il s'évade (1647), déclenche une seconde guerre civile, qui est gagnée par l'armée de Cromwell. Celui-ci obtient du Parlement épuré (Parlement " croupion ") la mise en jugement de Charles, qui, condamné à mort, est exécuté (janv. 1649).

  

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   Charles 1er... premier du nom... et - sauf erreur de ma part - premier monarque de l'histoire de l'humanité officiellement jugé et condamné à mort par ses propres vassaux et sujets !... Il faudra pourtant attendre près d'un siècle et demi après la réduction de Charles Stuart pour que le phénomène gagne le Continent et fit perdre à son tour la tête à Louis Capet !... Quoique succincte et quelque peu réductrice (sic), cette biographie de l'encyclopédie illustrée des Editions Lablonde eut néanmoins le mérite et l'avantage de combler mes lacunes historiques, et de confirmer le scénario de cette histoire de peinture supratemporelle dans laquelle je m'étais engagé tête baissée... Autre intêret - et non des moindres - de cet article, il était illustré d'un portait de Charles 1er sous lequel on pouvait lire la légende suivante : Charles 1er d'Angleterre, par... Van Dyck ! (Coll. part., Paris). Autant vous dire qu'en l'espace de quelques secondes mon esprit se retrouva en surchauffe intellectuelle : un portrait qui présentait d'étranges similitudes avec celui sur lequel j'avais entrepris mes investigations... un portrait qui se trouvait de surcroit dans une collection privée parisienne comme le mien... et pour parachever le tout un portrait attribué à Van Dyck ! Au maître incontesté et incontestable du portrait du dix-septième : Antoon van Dyck ! (prononcez antoun vanne-dèk si vous ne voulez pas passer pour un plouc aux yeux de l'intelligentia snobinarde). Voilà une histoire qui démarrait décidément sur les chapeaux de roues... Mais depuis, l'histoire m'a appris que les chapeaux n'étaient pas toujours ceux que l'on croyait être (ceux d'entre-vous qui ont lu le Petit Prince de l'autre Antoine... Antoine de Saint-Exupéry, ceux-là comprendront parfaitement ce que je veux dire). Une aventure intellectuelle de la sorte est rarement linéaire et continue... elle est faite de périodes creuses et de périodes d'intense activité, de cyclone et d'anti-cyclones, de pressions et de dépressions, de sècheresse, de traversées du désert... et de précipitations, de déluges et de navigation à vue... à la rame, pour ne pas parler de galère ! Souvente fois on confond la ligne d'horizon avec la ligne d'arrivée... et ce n'est finalement qu'un mirage de plus... Souvente fois on se trouve dans une impasse, prêt à rebrousser chemin ou carrément à abandonner... et puis un rebondissement inattendu vient relancer votre quête... Une aventure intellectuelle de la sorte est certes une route chaotique et tortueuse déroulée en solitaire... mais elle est faite aussi - et j'ai presque envie de dire surtout - de merveilleuses coïncidences et de rencontres humaines aussi improbables qu'inoubliables !

 

 

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Texte de Xavier de Harlay

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

CHERCHEUR d'ART (6)

 

" Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements " (Honoré de Balzac)

 


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Charles 1er d'Angleterre

 

 

Après cette petite digression humaniste, revenons à notre bonne vieille encyclopédie illustrée Lablonde... le visuel de Charles 1er d'Angleterre présenté comme un authentique Van Dyck était signé par l'agence Gyrophare ; j'entrepris donc dès le lendemain d'adresser un courrier à cette agence photographique parisienne avec l'espoir d'obtenir quelques informations complémentaires sur les origines de ce cliché...

Quelques jours après, en trainant mes basques au rayon histoire de la Nac (NDLR: lire News authors compagny... et non pas Nouveaux animaux de compagnie !) de Tours, je tombai par le plus grand des hasards sur une biographie de Charles 1er signée Pauline Gregg aux Editions Fayot... et là !... nouveau coup de sang ! Sur la couverture, en grand - 215 x 135 - une fois encore, ce même portrait en buste de Charles 1er d'Angleterre... signé ce coup-ci par l'agence Bulot !

 

 

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Sitôt rentré, je me dépêchai d'envoyer à cette autre  prestigieuse agence photographique parisienne un courrier à l'identique de celui que je venais d'adresser quelques jours auparavant à l'agence Gyrophare !

 

(PATIENCE POUR LA SUITE ! Article en cours de traitement...

L'actualité fait que je ne puis être au four et au moulin,

j'entends aux dédicaces de mon dernier livre ON Y VOIT TOUT publié aux Editions LITT&GRAPHIE

et à l'écriture du récit de ma chasse au trésor extra-temporelle)

 

 

 

Texte de Xavier de Harlay

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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